Cours de philosophie

Programme de terminale

Vieilles niouzes

Surprise (court métrage)

C'est les vacances : on se fait plaisir.

Sujets et corrigés du bac de philo 2010

Voici les sujets tombés au bac de philo 2010 :

Séries S :

Séries ES :

Séries L :

Séries T :

NB : tous ces textes (et sujets de dissertation) sont disponibles sur cette page, qui contient toutes les annales du bac depuis 1999.

Certains sont sympathiques, non ?

Des éléments de correction sont disponibles ici.

Le bac de philo 2010 approche !

J'espère que vous êtes prêts et chauds ! grr

Ce site est là pour vous aider... L'expérience montre que la fréquentation de ce genre de site grimpe en FLECHE quelques jours avant le bac ! waw

Conclusion : tu n'es pas le seul à t'y prendre à la dernière seconde... lol

Je vous rappelle quand même les dates du bac de philosophie 2010 :

Jeudi 17 juin 2010

pour tout le monde.

(Vérifiez quand même ces dates sur un document officiel, je peux me tromper et ça peut varier selon votre lieu géographique !)

Bonnes révisions à tous et n'hésitez pas à utiliser le forum du site si vous avez des questions de dernière minute.

Femme achetée, femme offerte

Cet article de Rue89 s'inscrit dans une longue histoire de critique de la publicité en général et de l'image qu'elle donne des femmes en particulier.

Cela dit, le sujet est complexe et il est intéressant de ne pas se limiter à l'article (contestable) et de lire les commentaires.

Femme dans un caddie

Petite parodie

Allez, détendons-nous un peu, avec toujours pour bonne excuse l'idée que le rire est intrinsèquement philosophique... Voici donc une petite parodie, assez ridicule j'en conviens, pour oublier un instant les tracas platoniciens et autres.

La parodie d'ailleurs, et le détournement, sont des exercices éminemment intéressants du point de vue philosophique, car ils révèlent les différents sens d'un même événement... Bon ok j'arrête.

Libre comme l'air !

No comment...

« Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas... »

Voici un poème de Paul Eluard, poète surréaliste remarquable :

Je t'aime

Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues
Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu
Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas
Je t'aime pour aimer
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas

Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd'hui
Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille
Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie

Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne
Pour la santé
Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion
Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute et tu n'es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.

Paul Eluard, Le Phénix (1951)

Autres extraits célèbres du même auteur :

Vous en trouverez davantage sur la page Wikipédia consacrée à Paul Eluard et sur ce site qui présente une sélection de poèmes.

Voir le mur du son

Incroyable ! Par un phénomène physique expliqué ici sur Wikipédia (il s'agit, si vous voulez tout savoir, de la singularité de Prandtl-Glauert ; essayez déjà de prononcer ça et puis on verra ! lol), il se forme parfois une sorte de robe de vapeur autour d'un avion qui franchit le mur du son, ce qui permet de visualiser le phénomène :

Robe de vapeur au passage du mur du son

Vous pouvez aussi lire ici l'article de Rue89 où j'ai trouvé cette étrange image.

Sujets et corrigés du bac de philo 2009

Voici les sujets tombés au bac de philo 2009 (des corrigés sont disponibles sur cette page) :

Séries L :

Séries ES :

Séries S :

Séries T :

Vous trouverez sur cette page des éléments de correction pour ces sujets.

La quatrième dimension

Pour un délire absolu dans la 4e dimension, allez voir ce fabuleux petit film.

Par exemple, la partie 5 donne une explication lumineuse des nombres complexes :

Si vous voulez un truc moins violent pour commencer, plutôt dans le domaine physique que mathématique, il y a aussi ce petit film de Brian Greene, qui nous fait découvrir agréablement les mystères de l'espace-temps et de la théorie des cordes...

La révolution aujourd'hui

« La révolution, c'est plus comme avant », chantait Mano Solo.

Pour se faire une idée de ce qu'elle est devenue, une bonne manière est de lire l'entretien avec Julien Coupat paru aujourd'hui dans Le Monde.

On y trouve, sous une plume habile, d'intéressantes analyses du pouvoir, par exemple : « Est souverain, en ce monde, qui désigne le terroriste. » Et surtout une vision qui touche au cœur des choses et qui nous met face à notre société dans sa dimension la plus fondamentale : l'approche dominatrice et gestionnaire du réel. Bref, le pouvoir... Et il est vrai que la question essentielle de la philosophie politique est sans doute : comment le détruire ?

Que se passe-t-il pendant l'éjaculation ?

Rions un peu. lol

Voici un court métrage de Woody Allen d'une durée de 10 minutes environ. C'est la 7e et dernière partie de son film Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander.

Expression, si on veut, de l'idée nietzschéenne (et freudienne) que l'individu est une multitude... On voit même le surmoi débouler dans le système nerveux central et se faire promptement refouler !

Le sublime et le grotesque

Quand on passe sous les arcades du Louvre, sans même entrer on peut voir par la fenêtre le Milon de Crotone sculpté par Pierre Puget :

Milon de Crotone

Sculpture énigmatique.

Milon de Crotone était un athlète grec devenu légendaire pour sa force extraordinaire. On raconte qu'il pouvait tenir une grenade dans sa main et la tenir si fermement, sans l'écraser, que personne ne pouvait lui arracher le fruit ; qu'il pouvait tenir sa main ouverte dans son dos, doigts joints, sans que personne ne parvienne à lui séparer le petit doigt des autres ; etc.

Et voici la légende représentée par la sculpture de Pierre Puget : un jour, des bûcherons n'étant pas venus à bout d'un arbre, Milon prétendit pouvoir le briser avec la seule force de ses mains. Mais alors qu'il empoignait l'arbre, les coins de bois sautèrent et il se retrouva prisonnier, une main coincée dans la fente de l'arbre. La nuit venue, les bêtes sauvages vinrent l'attaquer et le mangèrent tout cru.

Je ne sais pas ce que signifie ce mythe, ni ce qu'a voulu dire Puget en l'illustrant, mais cela fait penser à l'idée classique, que l'on trouve notamment chez Victor Hugo, que le sublime et le grotesque sont très proches. N'est-ce pas cette curieuse fusion du superbe et du ridicule qu'exprime cette sculpture ? Le héros, l'athlète grec invincible, misérablement coincé dans une fente d'arbre, se faisant croquer les fesses par un lion. On ne sait si on doit compatir à sa douleur ou se moquer de cet homme un peu trop fier qui avait voulu prouver une fois de plus sa supériorité sur les autres hommes.

Ainsi cette sculpture pourrait être un exemple de plus de la critique grecque de l'hubris, cette démesure et cet orgueil qui fait perdre aux hommes la mesure des choses. De manière comparable, quand un général romain défilait dans son char, un esclave lui disait toujours : « Rappelle-toi que tu es un homme. »

Faut-il rire ou pleurer ?

Profonde est la corruption des hommes. Pascal l'avait bien vu. Il avait une si triste opinion de nous qu'il en est devenu chrétien – le péché originel fournissant selon lui une explication de notre misère.

Quand on prend conscience de cela, on ne sait si l'on doit rire ou pleurer. C'est le grand débat entre la tragédie et la comédie, entre Démocrite (qui riait) et Héraclite (qui pleurait). Voici ce qu'en dit Montaigne :

Democritus et Heraclitus ont esté deux philosophes, desquels le premier trouvant vaine et ridicule l’humaine condition, ne sortoit en public, qu’avec un visage moqueur et riant : Heraclitus, ayant pitié et compassion de cette mesme condition nostre, en portoit le visage continuellement triste, et les yeux chargez de larmes. […] J’aime mieux la premiere humeur, non par ce qu’il est plus plaisant de rire que de pleurer : mais par ce qu’elle est plus desdaigneuse, et qu’elle nous condamne plus que l’autre : et il me semble, que nous ne pouvons jamais estre assez mesprisez selon nostre merite. La plainte et la commiseration sont meslées à quelque estimation de la chose qu’on plaint : les choses dequoy on se moque, on les estime sans prix. Je ne pense point qu’il y ait tant de malheur en nous, comme il y a de vanité, ny tant de malice comme de sotise : nous ne sommes pas si pleins de mal, comme d’inanité : nous ne sommes pas si miserables, comme nous sommes vils.
Montaigne, Essais, I, 50

On n'aime personne tel qu'il est

Je suis tombé par hasard là-dessus :

Il n'existe pas un être capable d'aimer un autre être tel qu'il est. On demande toujours des modifications. Car on n'aime jamais qu'un fantôme, ce qui est réel ne peut être désiré.
Paul Valéry

Apprendre l'anglais en riant

Voici l'idée pédagogique du jour : si j'étais prof d'anglais j'utiliserais des sketches comiques que je montrerais aux élèves, entrecoupés de discussions en anglais pour expliquer ce qui n'a pas été compris. Le désir de rire susciterait le désir de comprendre. Et l'anglais serait appris dans la joie. :D

Voici par exemple un humoriste qui ferait l'affaire, parce que ses sketches sont assez compréhensibles : l'américain Jerry Seinfeld.

Allez, encore un :

Vous trouverez la suite de ce sketch très facilement en faisant une recherche dans Google vidéos ou en cliquant ici.

Le printemps, l'aveugle et le poète

C'est le printemps ! :D

En l'honneur de cette splendide première journée de printemps qui nous a été offerte aujourd'hui (ô miracle ! bénédiction ! don du ciel !), voici une petite anecdote de printemps, bien qu'elle ne soit au fond pas très gaie.

C'est l'histoire d'un mendiant aveugle, qui se plaint de ne pas recevoir d'argent. Prévert lui promet de résoudre son problème simplement en changeant le texte de sa pancarte. Le lendemain, le mendiant n'en revient pas : ça fonctionne ! Voilà que les gens se sont mis à lui donner plus généreusement que jamais ! L'ancienne inscription disait : « Aveugle sans pension ». De l'autre côté Prévert avait écrit : « Le printemps va venir, je ne le verrai pas ».

Comme quoi, la poésie est comme la philosophie, elle permet de gagner de l'argent ! (Pour la philosophie, voir l'anecdote de Thalès...)

Acheter une étoile ?

Ça y est, c'est la rentrée, je commence à corriger les copies...

Et ça commence fort ! Pour répondre à la question « Tout peut-il s'acheter ? », beaucoup argumentent que oui en prenant l'exemple des étoiles que l'on pourrait acheter. Cela semble étonnant à première vue : qui les vend ? à qui appartiennent-elles à la base, et de quel droit ? ;?

Une petite vérification s'imposait ! ;)

Sur les sites qui proposent ce service on se rend compte qu'on n'achète pas vraiment l'étoile, mais qu'on la nomme seulement, et encore que ce nom est écrit sur un « registre » qui n'a pas l'air spécialement reconnu. Puis j'ai trouvé cet article du magazine Wired (en anglais, désolé) qui explique tout : en fait ces sites ne vendent absolument pas l'étoile, ils se contentent d'écrire le nom que l'on a choisi sur un registre à eux, et ce nom n'est même pas reconnu par la communauté des astronomes (International Astronomic Union), seule habilitée à nommer officiellement les étoiles. Bref, c'est vraiment à la limite de l'arnaque. Mais les sites qui font cela font très attention à ne rien promettre de plus que l'inscription d'un nom dans un registre.

Autrement dit vous pouvez, dès demain, créer un site qui vende des étoiles de cette manière. Le plus étonnant là-dedans, c'est qu'il y ait des gens pour tomber dans le panneau.

Mais ce qui m'énerve :(, c'est qu'après les longs discours que je vous avais fait en classe sur les mythes et légendes urbaines, vous ne vérifiez toujours pas vos informations, pas même avant de les écrire dans une dissertation de philosophie ! Alors que le cas est quand même louche à la base !

Un violoniste dans le métro

Je m'étais promis de ne pas transformer ce site en revue de presse (sans quoi il exploserait très vite !), mais là une exception s'impose. D'ailleurs je ne vais pas reproduire l'article ici, ni même le résumer (ça casserait le suspense !), ni le traduire (il est en anglais). Voici juste le lien :

A Violonist in the Metro

Interview d'Alain Badiou

Une petite vidéo sur la question du communisme, que nous avons abordée récemment : c'est un entretien avec l'un des philosophes français vivants les plus connus, Alain Badiou, qui se définit lui-même comme « ultragauchiste » et qui ne renonce pas à l'hypothèse communiste. Mais quelle forme prendra le communisme ? Certainement pas celle d'un parti discipliné, modèle qui a échoué. La réponse est à chercher dans les initiatives expérimentales actuelles (voir la vidéo).

Vous pouvez également consulter l'article du journal en ligne Rue 89 dédié à Alain Badiou et à son récent ouvrage, De quoi Sarkozy est-il le nom ?, grand succès de librairie.

Allez, tant que j'y suis voici ce que Badiou dit de la barbarie (de notre époque en général et de Sarkozy en particulier) et d'internet :

Pour voir ce qu'il dit de Mai 68, allez donc voir sur l'article de Rue 89 (un journal qui n'est pas mal du tout, d'ailleurs !).

La princesse et le soldat

Cinéma Paradiso est un film italien de 1989 qui raconte l'histoire d'un jeune homme, Salvatore (surnommé Toto), qui découvre le cinéma avec le sympathique projectionniste Alfredo. Quand Toto tombe amoureux d'une jeune fille qui ne l'aime pas, Alfredo lui raconte cette histoire :

Il était une fois un roi qui donna une fête en l'honneur de toutes les plus belles princesses du royaume. Un soldat vit la fille du roi : c'était la plus belle de toutes ! Et il tomba immédiatement amoureux d'elle. Mais que pouvait un pauvre soldat face à la fille d'un roi ? Un jour il parvint à la rencontrer et lui dit qu'il ne pouvait vivre sans elle. La princesse fut si émue par la profondeur de sa passion qu'elle dit au soldat : « Si tu attends cent jours et cent nuits sous mon balcon, alors je serai tienne. » Aussitôt le soldat y courut et attendit ! Un jour, deux jours, dix, vingt... Chaque nuit elle regardait par sa fenêtre, mais il ne bougeait jamais. Sous la pluie, sous le vent, sous la neige, il ne bougeait pas. Les oiseaux lui chièrent dessus et les guêpes le mangèrent vivant ! Après quatre-vingt-dix nuits il était maigre et pâle et les larmes coulaient de ses yeux mais il ne pouvait les retenir. Il n'avait même plus la force de dormir. La princesse continuait à regarder... Et la quatre-vingt-dix-neuvième nuit, le soldat se leva, prit sa chaise et partit !
– Non ! Tu veux dire juste à la fin ?
– C'est ça, Toto, juste à la fin. Et ne me demande pas ce que ça veut dire. Si tu trouves, dis-moi...

Fasciné par cette histoire, Toto décide d'aller attendre chaque soir sous la fenêtre de celle qu'il aime, jusqu'à ce qu'elle tombe amoureuse de lui... Après bien des péripéties, un jour Toto revient voir Alfredo :

Maintenant je comprends pourquoi le soldat partit juste avant la fin. C'est ça, juste une nuit de plus et la princesse était à lui. Mais elle aurait aussi pu ne pas tenir sa promesse. Et... ça aurait été terrible, il en serait mort. Alors au lieu de ça, pour quatre-vingt-dix-neuf nuits au moins, il a vécu avec l'illusion qu'elle était là à l'attendre...

Salvatore et Elena

L'extension du domaine de la gratuité

En ces temps de discussion de la loi Hadopi, il est sain et consolateur de se rappeler que ce spasme du vieux monde ne pourra jamais arrêter l'inéluctable extension de la gratuité.

Cet article de Jacques Attali rappelle quelques vérités fondamentales, et c'est l'occasion pour moi de vous recommander, plus généralement, son blog où l'on lit régulièrement de très bonnes choses.

Les Poupées russes

Je viens de voir Les Poupées russes, un film de Cédric Klapisch qui fait suite à l'Auberge espagnole. Pas mal.

Il y a notamment cette scène dingue où deux amants se courent après, la nuit, dans les rues de Paris, entièrement nus ! waw

Et puis il y a la métaphore directrice du film (la métaphore filmée :)=) : avoir des relations amoureuses successives, c'est comme ouvrir des poupées russes : il fallait avoir connu la première pour rencontrer la suivante. Et on se demande toujours si on est arrivé à la dernière...

Stanley Kubrick, cinéaste énigmatique

Vous trouverez sur cet article du Monde six scènes cultes de Stanley Kubrick, cinéaste d'une grande puissance aux œuvres éminemment philosophiques.

Allez, en voici une ici :

Le loukoum à la pistache

Voici un petit conte oriental.

C'est l'histoire d'un Grand Vizir, premier conseiller du roi. Un jour, alors qu'il se baigne au hammam, sa bague glisse de son doigt. Mais au lieu de couler au fond et d'être perdue à jamais, celle-ci reste à la surface. Voyant cela, le Grand Vizir court aussitôt chez lui et demande à sa famille de quitter le pays dans les plus brefs délais. Huit jours plus tard, le Grand Vizir est accusé de haute trahison et le roi le jette en prison. Pendant sept ans, dans son cachot, le vizir est réduit à manger chaque jour une soupe insipide. Peu à peu la simple idée d'obtenir un jour un loukoum à la pistache de son gardien grandit dans son esprit, et prend une valeur inestimable. Enfin, un jour, il reçoit le loukoum tant désiré en même temps que sa soupe.

Il y a deux types de personnes : celles qui se jettent tout de suite sur le meilleur, et celles qui préfèrent garder le meilleur pour la fin. Le Grand Vizir appartient à la seconde catégorie, et il commence d'abord par manger sa soupe infâme. Mais alors qu'il a avalé la dernière cuillérée, stupeur, son compagnon de cellule, un affreux rat, aperçoit le loukoum, et en un éclair s'en saisit et l'avale d'une seule bouchée.

Au lieu de se lamenter, le visage du Grand Vizir s'éclaire. Il fait aussitôt rappeler sa famille de l'exil. Huit jours plus tard, on découvre son innocence et il est libéré. A sa femme enfin retrouvée qui lui demandait comment il avait pu prévoir, à chaque fois, ce qui allait arriver, le Grand Vizir répondit :

« Quand, alors que j'étais comblé d'honneurs, ma bague a glissé de mon doigt dans les bains mais est restée à la surface de l'eau, j'ai compris que j'avais atteint le sommet de la chance et que ma situation ne pouvait désormais qu'empirer. Et quand, après sept ans de cachot, ce loukoum tant désiré me fut dérobé par un rat, je compris que j'avais atteint le fond et que je ne pouvais plus que remonter. »

Jesse Cook

Ayé, j'ai enfin trouvé ce que je voulais. :D Voici un musicien qui à mon avis mériterait d'être plus connu qu'il ne l'est : Jesse Cook. Il est quasi absent de Deezer mais j'ai fini par le trouver sur Jiwa. Voici un premier morceau pour vous faire une idée :

Si ça vous plaît voici une sélection un peu plus étendue proposée par Jiwa :

Vous en trouverez davantage encore en faisant une recherche sur Jiwa.

Psyché ranimée par le baiser d'Eros

Voici une œuvre d'art sur laquelle je n'ai rien d'intéressant à dire. Même le mythe que cette sculpture illustre ne présente pas d'intérêt particulier.

Canova

Mais n'est-ce pas tendre et mignon ?

Voici une autre vue pour se rendre compte de l'ensemble :

Canova

Haydn

Désolé pour les trucs ringards, ça devrait me passer. Mais en ce moment, je sais pas pourquoi, je n'arrête pas de tomber sur des trucs angéliques, comme ce morceau de Haydn (d'ailleurs ce que je vous recommande, de Haydn, c'est le Cavalier, mais je l'ai pas trouvé).

Et puis j'ai bien des trucs moins ringards en tête mais je les ai pas encore trouvés en exportable.

Et puis qui a dit ringard ? Rien n'est plus moderne que le classique. Sans blague, au début le classique nous ennuie, mais peu à peu c'est la musique contemporaine (enfin, une certaine catégorie) qui nous ennuie... C'est un peu comme pour les journaux et tout ça : au bout d'un moment on se rend compte que Platon est beaucoup moins ennuyeux que Le Monde...

La pensée du jour accepte désormais les commentaires !

Suite à la suggestion de Florimont, j'ai ajouté la possibilité de mettre des commentaires sur la pensée du jour...

Le combat contre la machine fut incertain, mais une fois de plus l'homme a triomphé ! :D

Sans blague, c'était très intéressant à coder et je remercie Florimont pour cette bonne idée. ;)

Sinon, je vais essayer de continuer à tenir à jour les pensées du jour, puisque ça a l'air de vous plaire. Je tiens aussi à vous remercier pour les commentaires encourageants récemment postés. Même à un type insensible comme moi ça peut remonter le moral de temps en temps :D : ça fait plaisir de savoir que ce qu'on fait n'est pas complètement inutile (bien que ce soit inutile à 99 %, on est d'accord) et en intéresse quelques-uns !

Cela dit je ne peux pas trop en promettre non plus parce que ça prend pas mal de temps et je risque de pas toujours en avoir... =)

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